Justice

En cours de rédaction

 

La loi est insuffisante, mal appliquée, incomprise, et les différents rapports parlementaires n’ont rien donné, pourtant, il y a eu des propositions intéressantes.

Il est urgent de former les policiers, gendarmes, magistrats, éducateurs, enseignants, à la prévention et à la détection des conduites à risque, qui comme le radicalisme est une forme de dérives sectaires.

 

La réglementation actuelle

 

 

 

 

 

Saisir la justice

“Nous pouvons tous être confronté à une situation d’emprise sectaire ou avoir un membre de notre famille ou un ami qui tombe dans l’engrenage.

Il est important de rechercher des informations permettant d’évaluer le degré des risques. Un changement d’attitude ou de comportement en est souvent le signe.

Si la dangerosité paraît importante, il importe de signaler les faits de façon anonyme ou non auprès des autorités compétentes ou une association de lutte contre les dérives sectaires. »[toscin]

 

Vos interlocuteurs :

Le procureur de la république pour déposer une plainte ou effectuer un signalement.

Le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie afin de déposer plainte.

Un avocat

Attention, il faut s’armer de patience, surtout dans les grandes villes, puisque les services de police et de justice manquent de moyens et croulent sous des milliers de dossiers pour tous types de délits.

 

Les principales associations de soutien :

CAFFES centre national d’accompagnement familial face à l’emprise sectaire

GEMPPI

TOSCIN

Les actions des associations qui ont le courage de dénoncer les mauvaises pratiques sont une activité à haut risque et entrainent souvent des poursuites judiciaires de la part des groupes visés, qui heureusement n’aboutissent pas. C’est le combat du pot de fer contre le pot de terre, mais la vérité éclate toujours.

 

Mise en ligne le 15 décembre 2020 –

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